5a. Wenskaart Offerfeest
2005 Hindoe groep rond altaar
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Assomption (15 et 28 août)


La foi en l’Assomption est générale parmi les chrétiens et exprime l’élévation de la Sainte Vierge au ciel après sa mort. Les églises d’Orient préfèrent parler de « dormition de la Vierge », exprimant l'idée d'un sommeil provisoire. Selon certains théologiens, le terme dormition évoque également la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle. Dans ce sens, on parle parfois aussi de dormition pour les saints morts sans martyre. L'écrivain Huysmans explique dans son roman l'Oblat: «La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas la dormition.»

Cette croyance ne repose sur aucune base scripturaire. Elle est fondée sur des écrits apocryphes, comme celui du Pseudo-Jean, Sur la mort de Marie. D’après certaines sources, on célèbre cette fête dès le 4e siècle à Antioche et au 5e siècle en Palestine. Il semble que la date du 15 août ait été choisie en Orient par l’empereur Maurice (582-603) pour commémorer l’inauguration d’une église dédiée à la Vierge montée au ciel. C’est le 1er novembre 1950 que le Pape Pie XII affirmait la foi de l’Église en l’Assomption de la Vierge Marie par une définition dogmatique. Il écrivait notamment : «…Nous affirmons, nous déclarons et nous définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours Vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la gloire céleste.»

L’Assomption vient d’un mot latin qui signifie «enlever» et non ascension qui veut dire «monter». Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus. Marie est celle qui croit dans la confiance jusqu’au bout. Elle rejoint pour l’éternité son Fils Jésus, ressuscité.

Saint Epiphane (315-403) évoque déjà l’Assomption de Marie. En l’an 431, le Concile d’Ephèse affirme que Marie est « Theotokos » (en grec, Mère de Dieu). Au 6e siècle Saint Grégoire de Tours rédige une première formulation théologique de l’Assomption. Plus récemment, pour la première fois dans l’histoire, un concile celui du Vatican II donne une vision intégrée à l’ensemble des données de la foi des rapports entre Marie et l’Eglise (Ch. VIII de la Constitution dogmatique Lumen Gentium).

 

Sur l'icône de la Dormition, représentée ci-contre, c'est le Christ qui, descendu du ciel, vient chercher l'âme de sa mère figurée sous la forme d'un nouveau-né emmailloté de langes.





Vu le décalage entre le calendrier grégorien (en usage en Occident) et le calendrier ancien julien (en Orient) la plupart des églises orientales fêtent la Dormition le 28 août. En Orient, la fête est précédée d'une période de jeûne.

La veille de la fête, les vêpres comportent trois lectures de l'Ancien Testament, interprétées comme annonciatrices du Nouveau Testament. En Genèse 28,10-17, l'échelle de Jacob qui unit le ciel et la terre désigne l'union de Dieu avec les hommes, laquelle se réalise pleinement en Marie portant Dieu en son sein. En Ézéchiel 44, 1-4, la vision du Temple, dont la porte orientale est perpétuellement fermée et remplie de la gloire du Seigneur, symboliserait la virginité perpétuelle de Marie. Marie est aussi identifiée avec la maison que la Divine Sagesse a construite pour elle-même : « La Sagesse de Dieu a bâti sa maison » (Proverbes 9, 1).

Trouvez ici deux hymnes tirés de la liturgie byzantine...
 



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